Vidéo – Rencontre et baignade avec un cachalot de Méditerranée…

Même si ces images sont intéressantes, l’association « Aqua Sciences » s’est engagée à respecter et à faire respecter le code de bonne conduite sur l’approche des cétacés. Par conséquent, « Aqua Sciences » ne cautionne pas ces pratiques (pêche et nage avec les animaux).

Source :  Nicolas Tollin

Réapparition d’une baleine disparue… il y a 2 millions d’années

Alors que les chercheurs pensaient l’espèce disparue depuis 2 millions d’années, des scientifiques auraient retrouvé la trace de la baleine pygmée.

(Photo Darryl Wilson)

Ce n’est pas le Kraken, mais pas loin. Une Baleine Pygmée, une créature très rare et mystérieuse qui vient rarement près des côtes, a été observée il y a peu, selon un article paru le 18 décembre dans Business Insider. Elle est le dernier parent d’un très ancien groupe de baleines que l’on pensait éteintes. « La Baleine pygmée est, si vous voulez, un vestige, quasiment un fossile vivant » explique Felix Marx, un paléonthologue de l’unversité Otago de nouvelle-Zélande. « C’est le dernier survivant d’une ancienne lignée qui, jusqu’à aujourd’hui, nous pensions tous disparue ».

La baleine pygmée est la plus petite des cétacés à fanons – elle fait 6,5 mètres à l’age adulte – et vit dans l’océan austral, dans l’hémisphère sud. Elle n’a été observée qu’une douzaine de fois en tout, et les scientifiques ne savent presque rien de son comportement social ou des habitudes de l’espèce. Surtout, elle ressemble très peu aux baleines « modernes » comme la baleine bleue et la baleine à bosses, que ce soit au niveau de la taille et du museau. En comparant le squelette d’une baleine pygmée avec celui de baleines plus anciennes, les chercheurs se sont rendus compte que le crâne de la baleine pygmée ressemblait énormément à celui des cetotheres, une espèce que les chercheurs pensaient éteinte… depuis 2 millions d’années !

Source : atlantico.fr (19.12.12)

Belle-Ile-en-Mer. Un rorqual de 20 m s’échoue sur la plage

Dans la nuit de mercredi à hier, un rorqual commun, d’une vingtaine de mètres, s’est échoué à proximité de la plage de Kérél, sur la commune de Bangor, à Belle-Ile-en-Mer (56). De la famille des baleinoptères, le rorqual commun, une espèce protégée, est le deuxième plus grand animal existant après la baleine bleue. Coincée, hier après-midi, dans les rochers entre la pointe de Penvaz et la plage, la dépouille de l’animal, en parfait état, s’est ensuite probablement échouée, la nuit dernière, avec la marée haute et la houle, sur le sable de Kérel.

(Photo Thibault Grollemund)

Source : letelegramme.com (21.12.12)

 

La justice américaine s’interpose entre les baleiniers japonais et Sea Shepherd…

Visée par une interdiction d’approcher les navires nippons, l’ONG de défense de la mer a assuré qu’elle ne changerait rien à ses plans.

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L’ONG écologiste et militante Sea Shepherd a juré dans la nuit de mardi à mercredi de continuer à harceler les baleiniers japonais dans l’Antarctique, malgré l’interdiction de s’en approcher d’eux formulée par un tribunal américain. Basée aux Etats-Unis, l’association Sea Shepherd et sa figure de proue Paul Watson, qui est recherché par Interpol, se sont vu interdire mardi par une cour d’appel fédérale «d’attaquer physiquement tout navire dirigé par les plaignants», dont l’Institut japonais de recherche sur les cétacés, vitrine officielle de la pêche baleinière, et plusieurs entreprises de pêche nippones.

 La cour leur a aussi interdit de «naviguer d’une manière qui puisse mettre en danger la navigation en toute sécurité d’un tel navire»«En aucune circonstance les accusés ne doivent s’approcher à moins de 500 mètres des plaignants quand ils naviguent en pleine mer», indique l’injonction. Sur son site internet, Sea Shepherd a cependant promis de continuer à protéger les baleines. Lorsque les pêcheurs nippons arriveront sur place, «ils verront que nous sommes toujours là pour garder le sanctaire des baleines dans les mers du Sud, avec nos bateaux et nos vies», a souligné l’ONG.
 
Elle a en outre minimisé la portée du jugement, «rendu par un tribunal américain contre des navires néerlandais et australiens qui transportent des équipages internationaux et opèrent dans des eaux internationales depuis l’Australie et la Nouvelle-Zélande». L’avocat de Sea Shepherd, Charles Moure, a assuré mardi soir avoir «l’intention de combattre» cette injonction, dans un courriel à l’AFP.
 
Les autorités et baleiniers nippons ont salué pour leur part la décision judiciaire américaine. «Nous espérons que cette injonction permettra à la mission de pêche baleinière et de recherche dans l’Antarctique de se dérouler de façon sereine et en toute sécurité», a expliqué à l’AFP Shigehito Numata, un responsable de l’Agence des pêches du Japon. «Sea Shepherd pratique le sabotage par la violence en mettant en danger la vie de l’équipage et les biens de la flotte de recherche», a-t-il souligné.

Quatre navires, un hélicoptère et cent militants

La confrontation entre les baleiniers nippons et les défenseurs des cétacés s’est intensifiée ces dernières années, et la flotte japonaise est souvent revenue au port avec des prises moins élevées qu’espérées à cause du harcèlement qu’elle subi. Le Japon pêche des baleines en vertu d’une tolérance de la Commission baleinière internationale (CBI) pour la chasse à des fins de recherche, bien que la chair des animaux finisse sur les étals nippon. L’organisme international proscrit toute pêche commerciale.

L’injonction américaine ne constitue toutefois pas la décision finale sur l’appel en cours mais un ordre temporaire intervenant à la demande récente des plaignants nippons, à la suite de menaces proférées récemment par Paul Watson. «Je foule à nouveau le pont du Steve-Irwin», un des navires de la flotte de Sea Shepherd engagée dans le Pacifique Sud, s’était réjoui le «pirate écolo» sur le site de son ONG le 4 décembre.

Le Steve-Irwin a quitté Melbourne le 5 novembre pour prendre la tête de la neuvième campagne de l’association, la plus ambitieuse de son histoire, avec quatre navires – dont le Brigitte-Bardot – un hélicoptère, trois drones et une centaine de personnes engagées. Recherché par le Costa Rica, où il est accusé d’avoir mis en danger un équipage lors d’une opération contre la chasse aux requins en 2002, Paul Watson, 61 ans, avait été arrêté à l’aéroport de Francfort le 13 mai. Il s’était enfui en dépit d’une assignation à résidence.

Watson a expliqué avoir mis quatre mois pour rejoindre l’Australie en traversant «deux océans et un nombre incalculable de rivières, franchissant trois chaînes de montagne, un désert, des lacs et des dizaines de villes».

(AFP)

Source : liberation.fr (19.12.12)