Les journées de l’énergie du 29 au 31 mars 2013

Les entreprises de l’énergie, les collectivités et les porteurs de projets ouvriront les portes de leurs installations au grand public le vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 mars 2013, en ouverture de la Semaine du Développement durable, qui se tiendra du 1er au 7 avril et dont le thème sera la transition énergétique.
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Ce seront des opérations portes ouvertes comparables à des journées du patrimoine de l’énergie. Le vendredi et le week-end pour permettre aussi bien aux groupes scolaires de réaliser des sorties pédagogiques et également offrir aux Français l’opportunité de découvrir des lieux, des initiatives et les acteurs de l’énergie de leur région.

Deux jours dédiés à la transition énergétique donnant aux Français la possibilité de visiter des bâtiments, installations qui leurs sont fermés habituellement. Visiter des lieux d’exceptions, participer à des animations pour les petits comme pour les grands sont autant d’occasions pour permettre aux Français de mieux comprendre les questions d’énergie et d’entrer de plain pied dans le débat national sur la transition énergétique.

Concrètement, qu’allez vous faire pendant les journées de l’énergie?
– visiter un parc éolien, une centrale biomasse, électrique ou encore géothermique.
– Aller se promener près d’un barrage ou découvrir les infrastructures et bâtiments performants en économie d’énergie près de chez vous.
– Participer à des conférences-débats et des ateliers pédagogiques pour petits et grands.

 

Comme chaque année, le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie organise la semaine du développement durable qui se tiendra du 1er au 7 avril 2013. Les journées de l’énergie s’appuieront sur cette semaine à laquelle le gouvernement a décidé de donner pour thème : la transition énergétique.

Pour plus d’information : http://www.transition-energetique.gouv.fr/     (29.01.13)

Baleiniers japonais: Sea Shepherd rentre au port en criant victoire

SYDNEY – Les navires de Sea Shepherd, endommagés lors de heurts avec les baleiniers japonais, sont rentrés au port mercredi en Australie au terme d’une âpre campagne de harcèlement dans les eaux glacées de l’Antarctique.

Le Steve Irwin, un des bateaux de Sea Shepherd engagés dans la campagne anti-baleiniers japonais, le 31 août 2012 à Sydney ROMEO GACAD AFP

Le Steve Irwin, un des bateaux de Sea Shepherd engagés dans la campagne anti-baleiniers japonais, le 31 août 2012 à Sydney ROMEO GACAD AFP

Le Steve Irwin, le Bob Barker et le Sam Simon ont tous trois accosté avec des avaries occasionnées lors de leurs confrontations avec les navires-harponneurs nippons et estimées à un million de dollars australiens (environ 805.000 euros).

Le quatrième navire, le Brigitte Bardot, se trouvait en un endroit non communiqué, avec à son bord le Canadien Paul Watson, recherché par Interpol à la demande du Costa-Rica où il est accusé d’avoir mis en danger un équipage lors d’une opération contre la chasse aux requins en 2002.

Le Japon s’était fixé cette année un quota de plus de 1.000 petits rorquals (ou baleine de Minke) ou rorqual commun. Sea Shepherd affirme que seulement 75 ont été harponnés.

Les navires des écologistes avaient pris la mer en novembre. Le capitaine du Bob Barker, Peter Hammarstedt, estime que la campagne a été la plus fructueuse, mais également la plus dangereuse, des neuf opérations saisonnières menées depuis sa création par l’organisation.

«Ca a été une longue campagne, certainement la plus dangereuse jusqu’à présent. Les baleiniers japonais n’avaient jamais été aussi agressifs, irresponsables et violents», a-t-il déclaré à son débarquement à Melbourne.

«Mon bateau porte les cicatrices de la bataille et ces cicatrices ont été causées par des baleiniers japonais illégaux qui tuent des baleines sans autorisation dans les eaux territoriales australiennes de l’Antarctique», a-t-il martelé.

Sea Shepherd et l’Institut japonais de recherche sur les cétacés s’accusent mutuellement d’abordage en pleine mer.

Watson, 61 ans, fondateur de Sea Sheperd, avait été arrêté à l’aéroport de Francfort le 13 mai 2012. Il s’était enfui en dépit d’une assignation à résidence.

Le ministre australien de la Justice, Mark Dreyfus, a fait savoir que Watson n’encourait pas de poursuites en Australie. «M. Watson ne fait l’objet d’aucun mandat d’arrêt par aucune juridiction australienne», a-t-il dit.

Le Japon tue des baleines en vertu d’une tolérance de la Commission baleinière internationale (CBI) pour la chasse à des fins de recherche, bien que la chair des animaux finisse sur les étals nippon.

Récemment interrogé par l’AFP, le ministre japonais de l’Agriculture et des pêches, Yoshimasa Hayashi, a prévenu que Tokyo entendait continuer de harponner les baleines dans l’Antarctique.

«C’est une culture, et une longue tradition historique», avait-il expliqué.

La Norvège et l’Islande sont les deux seuls pays au monde à pratiquer une chasse commerciale au petit rorqual, en dépit d’un moratoire international entré en vigueur en 1986 mais auquel les deux pays ne s’estiment pas liés, ayant émis des réserves officielles à l’égard du texte.

 © 2013 AFP
Source : 20minutes.fr (20.03.13)

Livre photographique PELAGOS

Toute l’équipe de « Regard du Vivant » a le plaisir de vous annoncer la prochaine parution du livre photographique et de l’exposition aux éditions Regard du Vivant: PELAGOS, voyage naturaliste au large de la Méditerranée

pelagos.

Vous pourrez en avant première découvrir des extraits sur le nouveau site internet:
                                    www.projet-pelagos.com

Une aventure qui a débuté il y a 12 ans déjà alors que nous partions pour la première fois à 100 km au large du Golfe du Lion pour observer des rorquals communs et des dauphins bleus et blancs. Depuis, nous organisons les sorties naturaliste en mer ouvertes à tous que vous connaissez au départ de Sanary-sur-Mer ou de La Grande-Motte.

En 2008, fort de ces expériences du large et de l’envie de découvrir ces animaux sous l’eau, nous plongeons en apnée avec du matériel photographique. Depuis, nous avons réalisé de nombreuses missions sur les côtes françaises de la Méditerranée, en Italie et en Grèce pour rassembler ce témoignage photographique. La plume éclairée de Jean-Michel Bompar nous vaut une approche très ludique mais aussi rigoureusement scientifique de cet univers pélagique jusqu’alors mystérieux.

Pour aider la parution de l’ouvrage, nous vous proposons de commander dès à présent l’ouvrage en souscription au prix exceptionnel de 29 € (au lieu de 39 €, prix public à la parution), la parution étant prévue début juin 2013. Le bon de souscription est en pièce jointe ou à télécharger sur le site internet.

Frédéric LARREY & Thomas ROGER, les photographes
www.regard-du-vivant.fr
info@regard-du-vivant.fr

« J’aime la Loire propre » : Aqua Sciences était présente

Samedi 2 mars se déroulait la 4ème édition de « J’aime la Loire propre ». Cette vaste opération de nettoyage des rives et des sentiers de bords de Loire concerne les 1000 km du fleuve, de la source à l’estuaire. Les 12 départements traversés par le Loire participaient à l’opération. Dans la Loire, une dizaine de points de collecte avaient été définis

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L’équipe « Aqua Sciences »

L’association « Aqua Sciences » s’est associée à cette action placée sous le signe de l’environnement.

Rendez-vous pris à Saint Victor sur Loire, armés de sacs et de gants, nous avons nettoyé la plage et les bords de Loire pendant quelques heures. Des sacs entiers ont été remplis de déchets en tout genre : papiers, plastiques, verres, bouées, petits électroménagers laissés à l’abandon… nous n’avons rien oublié !

En 2012, 70 m3 de déchets avaient été ramassés sur l’ensemble du département de la Loire. Une bonne action donc à réitérer en 2014, en étant encore plus nombreux… alors, à vos agendas !

Information complémentaire

"J'aime la Loire propre"

Ziphius, baleine mystérieuse

La Méditerranée cache une des plus grande biodiversité du monde, le dernier recensement inventoriait plus de 17 000 espèces, mais ce trésor vivant est considérablement fragilisé par les activités humaines. Dans ce cadre, les photographes de l’association Regard du Vivant ont décidé de parler et de mettre en lumière des espèces de cétacés dont on découvre à peine le mode de vie. Parmi ces animaux, la baleine à bec de Cuvier. Surnommé, baleine à bec d’oie, c’est un cétacé timide et mystérieux pour les photographes , eux-même,après 3 ans de mission en mer, ne l’ont encore jamais approché . Pour tenter l’improbable rencontre avec cette étrange baleine, ils quittent les eaux françaises et se rapprochent d’une équipe de scientifiques italiens…

Source : Seaquarium Grau du Roi (07.02.13)