Norvège : deux pêcheurs se retrouvent face à six baleines

Leur bateau a été subitement entouré de six cétacés dans un fjord du nord de la Norvège.

Cétacés proches pour être impressionnants. Deux pêcheurs de harengs sont tombés nez à nez non pas avec une, mais six baleines, dans un fjord du nord de la Norvège, samedi 8 novembre.

Un ballet majestueux

Svein Aasjord et Trond Ivarsoy ont compris qu’ils se trouvaient au-dessus des cétacés lorsqu’ils ont aperçu le souffle des baleines sortant de l’eau, tout autour d’eux. En janvier, un Norvégien qui pratiquait le kayak dans les eaux proches du village de Gryllefjord dans l’île de Senja, s’est subitement retrouvé, lui aussi, face à une baleine à bosse.

Source : francetvinfo.fr (14.11.14)

 

 

Baleine: le Japon réduit ses cibles des 2/3

TOKYO – Le Japon a réduit des deux tiers ses objectifs de chasse à la baleine dans l’Arctique, dans l’espoir de pouvoir reprendre une activité dont un tribunal international a ordonné la fin.

Tim Watters / The Associated Press

Tim Watters / The Associated Press

Le programme révisé présenté mardi à l’International Whaling Commission (IWC) démontre que le Japon veut capturer 333 petits rorquals par année entre 2015 et 2027, comparativement à une cible précédente de 1035 baleines — 935 petits rorquals et 100 rorquals communs ou rorquals à bosse.

Le Japon a aussi promis de diffuser les données tirées de cette chasse dans des publications scientifiques et de les mettre en ligne dans une base de données. Il demande à l’IWC de réviser son programme après six ans.

Le Japon prétend que cette chasse est nécessaire pour évaluer les populations de baleine, examiner la santé et l’âge des animaux, et calculer des quotas de prises acceptables. Les petits rorquals ne sont pas une espèce menacée.

La chasse à la baleine à des fins commerciales est exempte de l’interdit qui a été imposé à la chasse commerciale en 1986, en raison d’un déclin des populations. Le Japon mène ce qu’il dit être une chasse scientifique dans l’espoir de démontrer que les populations se sont suffisamment redressées pour permettre la reprise de la chasse commerciale.

En mars, la Cour internationale de Justice (CIJ) a statué que la chasse dans l’Antarctique devait cesser puisqu’elle n’était pas scientifique, comme le prétend le Japon, et qu’elle ne génère que peu de données. Le tribunal a aussi estimé que le Japon n’avait pas justifié le besoin de tuer autant de baleines.

Le ministre japonais de l’Agriculture, Koya Nishikawa, a dit aux journalistes que le nouveau programme tient compte des commentaires du tribunal. Il a ajouté que le Japon est prêt à y apporter de nouvelles modifications et à répondre aux questions.

L’approbation du comité scientifique de la CIJ n’est pas obligatoire pour reprendre la chasse, mais le Japon risque se retrouver sur la sellette s’il va de l’avant sans ce feu vert.

Le nouveau programme japonais renonce à toute capture de rorquals communs ou de rorquals à bosse, après que les prises de ces animaux aient été presque nulles depuis neuf ans.

Le Japon a comblé son quota de 440 baleines par année pendant 17 ans. Il a ensuite doublé ce quota à 935 petits rorquals en 2005. Il a presque atteint cette cible l’année suivante, mais ses captures sont en déclin depuis ce moment, notamment en raison d’un fléchissement du marché domestique japonais pour la chaire de baleine et de l’activité de groupes écologiques comme l’organisation Sea Shepherd fondée par le canadien Paul Watson.

Source : journalmetro.com (18.11.14)

Les perceptions insoupçonnées du dauphin

Dauphin Tursiops truncatus. Illustration Wkimedia Commons

Dauphin Tursiops truncatus. Illustration Wkimedia Commons

Des compétences sensorielles insoupçonnées chez le dauphin : la perception magnétique

L’existence d’une perception magnétique permet d’expliquer des phénomènes de migration et de navigation chez une variété d’espèces animales, comme les oiseaux mais aussi certaines espèces de mammifères. Le mystère restait jusqu’ici entier pour les mammifères marins. Les travaux réalisés sur des dauphins captifs par l’équipe du laboratoire d’Ethologie animale et humaine, en collaboration avec le parc animalier de Planète Sauvage, et publiés dans Naturwissenschaften, démontrent pour la première fois une sensibilité à un champ magnétique fort de ces animaux qui sont capables de discriminer deux objets sur la seule base de leurs propriétés magnétiques. Bien que les processus en jeu soient encore inconnus, cette découverte ouvre un nouveau champ d’investigation et une nouvelle fenêtre sur le monde sensoriel des dauphins.

L’existence d’une perception magnétique est surtout connue par les travaux réalisés sur les migrations de diverses espèces animales qui ne pouvaient pas s’expliquer sur la base de modalités sensorielles « classiques ». Ainsi, différents taxa se servent du champ géomagnétique pour s’orienter pendant la navigation ou la migration, ceci leur permettant de poursuivre leurs trajets en l’absence de repères visuels en particulier (ex. « nuit noire »). D’autres mammifères, comme certains rongeurs, construisent leurs nids en lien avec ce champ. Plusieurs faits suggèrent une sensibilité des mammifères marins à l’information géomagnétique: les routes de migration de certaines baleines suivent des voies de faible intensité géomagnétique ; l’échouage inexpliqué de cétacés sur des côtes pourrait s’expliquer par leur occurrence dans des sites où le champ géomagnétique croise la dite côte. Jusqu’ici cependant, et contrairement à d’autres taxa, il n’y avait aucune preuve expérimentale d’une sensibilité à un champ magnétique chez les cétacés. Les quelques expériences de conditionnement réalisées jusqu’ici pour tenter de démontrer une capacité de discrimination de champs magnétiques par le dauphin avaient échoué.

Dans l’étude menée par l’équipe EthoS, six dauphins adultes captifs ont été confrontés à des objets (bidons plastiques opaques) qui présentaient des champs magnétiques différents, l’un des deux étant démagnétisé, l’autre pourvu d’un aimant puissant (neodymium à 1.2T). L’équipe a profité de la tendance naturelle des dauphins à explorer de nouveaux objets pour étudier leur intérêt spontané pour ces objets. Les bidons étaient placés dans l’eau à 50 cm de profondeur et perforés de façon à ce que l’aimant soit en contact avec l’eau du bassin. Les deux objets étaient totalement identiques par ailleurs (taille et densité). Le comportement des dauphins a été filmé pendant les sessions expérimentales (60 sessions de 15 minutes) où l’un des deux bidons au hasard était présenté. L’analyse des données a été réalisée par un observateur non informé sur les caractéristiques magnétiques de l’objet. Les résultats confirment l’intérêt spontané des dauphins pour de tels objets mais surtout révèlent qu’ils s’approchent plus vite quand le bidon présenté inclut l’aimant. Ceci montre qu’ils discriminent bien ces deux objets qui ne diffèrent que par leurs propriétés magnétiques.

Il s’agit donc d’une première preuve expérimentale d’une discrimination magnétique chez le dauphin qui ouvre un nouveau champ d’investigation. Le succès de cette expérience, par rapport aux essais réalisés précédemment dans d’autres études, pourrait être lié aux conditions d’expérimentation (contexte habituel et spontané) mais surtout à la puissance de l’aimant utilisé. Il reste à prouver que les dauphins pourraient discriminer des champs comme le champ géomagnétique (4.5µT) et à déterminer les seuils de détection. Les processus en jeu sont mal connus mais de la magnétite (particules ferromagnétiques) a été trouvée dans la dure mère de dauphins. Il s’agit d’une piste possible, de telles particules s’alignant sur le champ magnétique ambiant. Il est à noter que les proches voisins artiodactyles des dauphins, tel que le cerf, sont aussi sensibles au champ magnétique.

Cette étude constitue un nouveau pas dans l’exploration du monde sensoriel des animaux, et particulièrement des mammifères marins. Elle soulève aussi à nouveau le questionnement autour de ce champ perceptuel mal connu qu’est la sensibilité magnétique.

Source : techno-science.net (07.11.14)

La baleine échouée évacuée

Le cadavre du rorqual commun, retrouvé échoué sur une plage des Saintes-Maries-de-la-Mer ce vendredi, a pu être évacué hier en fin d’après-midi, au terme d’une journée de travail.


Un rorqual de 15 tonnes s’échoue en Camargue par 6MediaSelection

L’opération, financée et coordonnée par les services de l’Etat, a fait intervenir une entreprise arlésienne, chargée de la découpe et du transport du cétacé, ainsi qu’une société d’équarrissage implantée dans le Gard.

La baleine mesurait 17 mètres et pesait entre 15 et 20 tonnes.

Source : laprovence.com (10.11.14)

 

 

Dépêchez-vous !!

Depuis quelques semaines, le formulaire d’inscription pour les 2 semaines de « baleinothérapie » est disponible… et vous êtes déjà nombreux à vous être manifestés:

  • Semaine du 3 au 10 juillet 2015 : Reste 2 places !
  • Semaine du 10 au 17 juillet 2015 : Complet !

Si vous aviez envie de participer à cette sortie en mer, il est maintenant urgent de vous inscrire ici !!

 

 

Et de 2… !!

Pour la deuxième année,  “Aqua Sciences” s’est réuni à Saint Victor Sur Loire ce vendredi 7 novembre 2014.

19 adhérents, petits et grands, ont assisté à l’Assemblée Générale de leur Association… Occasion de faire le point sur les actions menées par “Aqua Sciences”.

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Cette soirée très conviviale s’est prolongée pour certains, le lendemain,  par une ballade fort agréable sur les hauteurs du barrage de Grangent.

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Les Moules Perlières du Massif Armoricain

La moule perlière d’eau douce Margaritifera margaritifera, vit dans les rivières d’excellente qualité des massifs anciens. Considérée comme une espèce « parapluie », elle est au bord de l’extinction dans le Massif Armoricain. Le but du programme européen LIFE, coordonné par Bretagne Vivante, est de contribuer à la conservation des 6 principales populations restantes en Bretagne et Basse-Normandie.

Source : youtube.com (28.10.14)

Un bébé baleine s’égare dans le port de Saint Tropez (83)

Situation pas banale, aujourd’hui, en plein coeur du port de plaisance du village varois.


Un bébé baleine en détresse dans le port de… par Var-matin

En début d’après midi, nombreux étaient les tropéziens et touristes amassés le long des quais, pour assister aux opérations de sauvetage d’un bébé baleine, égaré dans le port de plaisance !

Ce baleineau de près de 8m de long apeuré, s’était réfugié le long d’un quai, et il aura fallu tout le professionnalisme des pompiers, d’un vétérinaire et des sauveteurs en mer pour reconduire le cétacé sain et sauf, au large, dans l’espoir qu’il y retrouve sa mère.

A Marseille, on parle encore de la Sardine (Sartine en fait) qui avait bloqué l’entrée du port…. en 1780 !

Quid du baleineau de Saint Tropez ?

Source : actunautique.com (29.10.14)