J’aime la Loire propre 2015

Samedi 7 mars 2015

Notre fleuve a besoin de vous : l’opération “J’aime la Loire propre” fait appel à toutes les personnes volontaires pour nettoyer ses berges.Cette initiative éco-citoyenne, qui rime aussi avec convivialité, est organisée dans tous les départements traversés par le fleuve.
« Aqua Sciences » participera à cette manifestation pour la 3ème année et donne RDV à ses adhérents et amis à :

Saint Victor sur Loire
8h30 sur le parking de la base nautique

→ Prévoir : bottes ou chaussures de marche, gants, les sacs poubelle sont fournis…Un petit casse croûte est normalement prévu vers 11h30…

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Alors venez Nombreux,
l’Equipe Aqua-Sciences

 

 

Des orques d’un type rare filmées pour la première fois

Un bateau de Sea shepherd a croisé la route d’orques très rares et les a filmées pour la première fois. Découvrez en infographie les différences morphologiques avec les orques communes.

Des orques subantarctiques très rares, dites de type D, ont été filmées pour la première fois. ©Capture d'écran de Youtube / Sea Shepherd

Des orques subantarctiques très rares, dites de type D, ont été filmées pour la première fois. ©Capture d’écran de Youtube / Sea Shepherd

TYPE D. C’est une première : des spécimens d’orques très rares, des orques subantarctiques de type D, ont été filmés le 26 décembre 2014 par l’équipage du Bob Barker, un navire de Sea Sheperd. L’équipage de l’ONG a fait l’heureuse rencontre avec le groupe de 13 cétacés alors qu’il était à la poursuite d’un bateau de braconniers dans les eaux du sud de l’océan Indien.

Saviez-vous qu’il existe plusieurs types d’orque ? Si toutes se ressemblent et appartiennent à la même espèce (Orcinus orca), il existe en effet de petites différences morphologiques entre les populations. Et certaines sont plus rares que d’autres. C’est le cas des orques vivant dans les eaux subantarctiques (c’est-à-dire au nord du 60e parallèle sud), qui n’ont été observées qu’une douzaine de fois à ce jour et le plus souvent à partir d’animaux échoués. Le film de Sea Shepherd est donc un document unique et précieux. À l’opposé, on trouve les orques résidentes, la forme la plus courante, qui vivent près des côtes du Pacifique nord. Observez les différences dans l’infographie ci-dessous.

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FAMILLES. Si les orques subantarctiques sont dites de type D c’est bien parce qu’il existe d’autres orques dans les eaux glacées du pôle sud, appelées orques de l’Antarctique type A, orque de la banquise type B et orque de la mer de Ross type C. Mais ce n’est pas tout. Dans l’hémisphère nord, on trouve également d’autres orques. L’orque la plus connue est l’orque résidente du Pacifique nord, mais l’on recense aussi l’orque nomade dans les mêmes eaux. Entre l’Alaska et le sud de la Californie, évolue l’orque du large. Enfin, restent les orques de l’Atlantique nord-est type 1 (forme petite : 6,6 mètres) et les orques de l’Atlantique nord-est type 2 (forme grande, 8,5 mètres). L’Agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA) a réalisé le portrait de chacune d’entre elles. Chaque groupe d’orques a son propre régime alimentaire et sa technique de chasse adaptée, comme nous l’évoquions dans un article précédent.

Source : sciencesetavenir.fr (16.01.15)
Auteur : Morgane Kergoat