337 baleines se sont échouées sur les côtes de la Patagonie chilienne

Plus de 300 baleines ont été trouvées mortes dans un fjord isolé de la Patagonie chilienne, à l’extrême sud du pays, ce qui pourrait constituer l’un des plus grand échouage de cétacés jamais constaté, ont annoncé mardi 1er décembre des chercheurs.

« C’était une vision apocalyptique. Je n’avais rien vu de semblable », a déclaré à l’AFP Vreni Häussermann, la directrice du centre scientifique Huinay, qui a participé à l’expédition ayant trouvé les baleines échouées. Ces chercheurs ont mis en place cette expédition après la découverte en avril d’une vingtaine de baleines d’une espèce protégée qui avaient été trouvées mortes dans cette région du Chili, à quelques 2000 km au sud de la capitale, Santiago.

337 baleines échouées au Chili | AFP

337 baleines échouées au Chili | AFP

Ces premières baleines appartenaient à l’espèce protégée « Sei », autrefois très prisée par la pêche et qui peut mesurer jusqu’à 16 mètres de long et peser 30 tonnes. Lors d’un vol de reconnaissance, réalisé en juin au-dessus de la zone par cette équipe de scientifiques, ils ont pu observer un nombre bien plus élevé de cétacés morts.

« Nous avons pu compter 337 baleines mortes, en incluant les cadavres et les squelettes », a déclaré Vreni Häussermann à l’AFP. Outre le survol, des photos aériennes et satellites ont été utilisées pour parvenir à ce total. « Il y a encore de nombreuses zones que nous n’avons pas pu atteindre, il est donc probable qu’il y ait davantage de baleines mortes », a ajouté Häussermann.

Aucune blessure apparente

L’endroit où ont été trouvées les baleines est un fjord très difficilement accessible. Les causes de ce phénomène d’échouage massif, qui pourrait être l’un des plus important jamais enregistré par des scientifiques, seront expliquées prochainement dans la revue National Geographic, qui a financé le survol.

Les scientifiques à l’origine de la découverte avaient souligné qu’aucune des baleines ne portait de traces de blessures, privilégiant la piste d’un excès d’algues ou d’un virus. Par ailleurs, une enquête des autorités chilienne après la découverte du mois d’avril avait écarté toute intervention humaine dans la mort des cétacés.

Cette trouvaille scientifique intervient alors que se tient en ce moment à Paris la COP21, la conférence mondiale sur le climat qui doit traiter notamment de l’importance des océans dans cette problématique.

 

Source : huffingtonpost.fr (02.12.15)

Près de 200 baleines s’échouent sur une plage en Nouvelle-Zélande

Près de deux cents globicéphales, ou baleines-pilotes, se sont échoués vendredi sur une plage de Nouvelle-Zélande réputée pour être un piège mortel pour les mammifères marins, ont indiqué les services environnementaux.

>©Photo:Marine chilienne/AFP/Archives/

©Photo:Marine chilienne/AFP/Archives/

Au moins 24 de ces 198 animaux sont morts sur la plage de la presqu’île de Farewell, au nord de l’Ile du sud de la Nouvelle-Zélande, tandis que les secouristes tentaient de remettre à l’eau les rescapés.

« Remettre à l’eau des baleines est une tâche difficile et potentiellement dangereuse », a déclaré Andrew lamason, porte-parole du service de la protection de l’environnement, précisant que le travail s’effectuait aux côtés de 140 volontaires, formés à ce style d’opération.

Il a également indiqué que si vendredi soir, les animaux n’avaient pas été rendus à la mer, il faudrait attendre la prochaine grande marée 24 heures plus tard, pour une nouvelle tentative.

La plage de Farewell est régulièrement le théâtre d’échouages de globicéphales. Huit au moins se sont produits au cours des dix dernières années, dont deux en seulement une semaine en janvier dernier, mais celui de vendredi est l’un des plus importants.

Les baleines-pilotes, qui peuvent mesurer jusqu’à six mètres de long, sont l’espèce de baleines la plus répandue dans les eaux néo-zélandaises.

Il n’existe pas d’explication scientifique certaine de ce comportement, mais des spécialistes suggèrent que des baleines en bonne santé s’échouent en venant au secours de membres de leur groupe qui sont malades et désorientés.

Source : AFP / actu.orange.fr (13.02.15)

La baleine échouée évacuée

Le cadavre du rorqual commun, retrouvé échoué sur une plage des Saintes-Maries-de-la-Mer ce vendredi, a pu être évacué hier en fin d’après-midi, au terme d’une journée de travail.


Un rorqual de 15 tonnes s’échoue en Camargue par 6MediaSelection

L’opération, financée et coordonnée par les services de l’Etat, a fait intervenir une entreprise arlésienne, chargée de la découpe et du transport du cétacé, ainsi qu’une société d’équarrissage implantée dans le Gard.

La baleine mesurait 17 mètres et pesait entre 15 et 20 tonnes.

Source : laprovence.com (10.11.14)

 

 

Belle-Ile-en-Mer. Un rorqual de 20 m s’échoue sur la plage

Dans la nuit de mercredi à hier, un rorqual commun, d’une vingtaine de mètres, s’est échoué à proximité de la plage de Kérél, sur la commune de Bangor, à Belle-Ile-en-Mer (56). De la famille des baleinoptères, le rorqual commun, une espèce protégée, est le deuxième plus grand animal existant après la baleine bleue. Coincée, hier après-midi, dans les rochers entre la pointe de Penvaz et la plage, la dépouille de l’animal, en parfait état, s’est ensuite probablement échouée, la nuit dernière, avec la marée haute et la houle, sur le sable de Kérel.

(Photo Thibault Grollemund)

Source : letelegramme.com (21.12.12)